Contenu

2013 - Caligula

d’ Albert Camus

Mise en Scène : Patrick Rouzaud
Assistant - Arnaud Longé

Mot du metteur en scène | La distribution | Les photos de la pièce | Vidéo

Affiche_final_v3 {JPEG}

A l’occasion du centenaire de la naissance d’Albert Camus, la compagnie a joué Caligula au Petit Théâtre de Naples (Paris 8ème) du 20 avril au 9 juin 2013

Mais également une dernière représentation le 15 juin 2013 au Théâtre Ménilmontant au profit de l’association la luciole.

Mot du metteur en scène

Caligula traîne son entourage dans le cirque de sa vie. Chacun assiste au théâtre de cette existence déchirée par les doutes, les fêlures intérieures, l’amour qu’il récuse mais dont il est prisonnier.

Tous les comédiens, ayant retiré leurs masques ou mis des masques, passent tour à tour d’acteurs à spectateurs dans un huis-clos étouffant.

On veut l’aimer, le haïr, le consoler, le tuer. Il passe de victime de son amour à meurtrier de ses passions. Sa folie et son obsession de la quête de l’impossible sont partout.

Son constat : « les hommes meurent et […] ne sont pas heureux ».





La distribution

Par ordre d’entrée en scène

  • Lepidus : Sophie Negroni
  • Senectus : Annie Fournier
  • Mucius  : Mahmoud Ktari
  • Helicon : Arnaud Longé
  • Cherea : Olivier Ntep
  • Scipion : Olivier Quinton
  • Caesonia : Sonia Ouldammar
  • Caligula : Lajos Kulcsar
  • Mereia : Thomas Laurent

La distribution technique

  • Costumes : Sylvia Dardenne / Christa Weill-Kulcsar
  • Décors : Annie Fournier
  • Maquillage : Sonia Ouldammar
  • Régie : Christophe Bourgois / Alain Dulin
  • Montage vidéo : Arnaud Longé / Olivier Ntep
  • Affiche : Elodie Vuarchet
  • Accessoires : Olivier Quinton
  • Site web : Lajos Kulcsar
  • Communication : Mahmoud Ktari / Patrick Rouzaud / Lajos Kulcsar


Les photos de la pièce




Vidéo

En réponse au message :
 Quelques critiques Billetreduc, par Cie Icare , le 12 septembre 2013 à 15h47
- Vive la troupe du Petit théâtre de Naples qui a tout des grands !
Pièce de Camus à vite découvrir ou redécouvrir par ce travail de mise en scène d’une belle et tragique modernité qui redonne aux dialogues des acteurs toute leur actualité atemporelle. Pour préciser mon ressenti, je peux dire que l’interprétation de Caligula tout en corps et en esprit aiguisé ainsi que celles de ses doubles en négatif, Cherea le vertueux, Scipion l’amoureux pur (tout en poème), Caesonia l’amante passionnée, sert magnifiquement cette pièce où les émotions premières sont invoquées et vécues sans concession. La mise en scène par ses lumières, ses sons, ses décors et les danses nous font intiment ressentir l’affrontement tragique d’une âme en perdition qui détruit les autres et se détruit elle-même dans sa folle quête d’une radicale liberté. L’habillement visuel en arrière-fond avec ses scènes de guerres filmées en vidéo appui l’idée d’un bombardement de passions où chacun peut y rester, s’y perdre et être pris dans la fulgurance et le rythme coup de poing de certaines situations. Pour revenir sur les incarnations de cette magnifique troupe où chaque rôle a son importance dans la tragédie qui se met en place, ressurgit en moi la stature du comédien incarnant Cherea qui nous plonge dans la justesse des meilleures dialogues platoniciens. Revient aussi la présence d’Helicon en "Mr Loyal jusqu’au bout" si marquante par sa fidélité dans l’affranchissement. Et puisque "les histoires d’amour finissent mal en général", comment oublier la relation qui unit les amants maudits Caesonia-Caïus où l’on retrouve l’amour-mépris si bien filmé par Godard.
 

- Tout simplement formidable
Je suis sortie du théâtre enthousiasmée par la pièce et par le jeu des acteurs (Mention spéciale à Lajos Kulcsar dans le rôle principal, tout simplement incroyable) ! Je recommande vivement à tous les amateurs de théâtre les prochaines représentations de la troupe Icare, Caligula ayant hélas !!!! été joué pour la dernière fois hier après-midi...
 

- belle représentation
Ma critique sera courte et positive : j’ai adoré cette pièce, très bien mis en scène sans artifice superflu, l’intégration d’élément contemporain est bien dosé. La troupe Icare bien qu’elle soit composée d’amateur, se défend admirablement bien. Coup de coeur pour la prestation de Caligula, juste magnifique avec une vraie puissance vocale, une présence sur scène incontestable, une émotion partagée !
 

- Un très bon spectacle !
Un grand texte, une mise en scène inventive jusque dans les costumes, une utilisation astucieuse du lieu, le plaisir de voir une troupe mêlant jeunes pousses et acteurs aguerris, la performance remarquable de Lajos Kulcsar en Caligula (mention spéciale aussi à Arnaud Longé en Hélicon) = une excellente soirée ! Allez-y vite pour les dernières dates !
 

- Spectacle magistral
Ce texte exceptionnel et profond d’Albert Camus est servi par des comédiens époustouflants, pour ne citer que deux personnages : Caligula d’une rare intensité, bravo au comédien qui tient le rôle de bout en bout, Caesonia la comédienne qui est tout en retenue et en émotion. La mise en scène est extrêmement intelligente, esthétique, audacieuse, riche, avec un subtil mélange de violence et de sensualité. On se rend compte qu’il n’est guère besoin de décors pharaoniques pour enrichir une pièce, de toute façon avec un plateau si petit cela aurait été dommage. D’où l’utilisation de la totalité de l’espace (scène et salle) qui nous enferme littéralement dans cet univers angoissant, on est pas au spectacle on est dans le "cirque" Les comédiens qui ne sortent jamais de scène nous tiennent dans un huis-clos et soulignent la cohérence de l’effet scénique. L’idée des costumes est très originale et inattendue. Un spectacle remarquable.
 

- remarquable
Spectacle absolument remarquable. Les interprétations, la mise en scène sont d’une extrême rigueur. La folie est complète, la sensualité est présente, l’amour aussi, mais la perversion du et par le pouvoir également. Les comédiens sont très justes dans leurs interprétations. Mentions particulières pour 5 acteurs, ceux interprétant Caligula, fou à merveille, inquiétant, pervers, amoureux et triste aussi, mais aussi Caesonia amoureuse, Scipion sensuel, Helicon tout en diplomatie Cherea tantôt inquiétant, tantôt volontaire. Le texte est superbe et tellement bien restitué. Ce spectacle est à couper le souffle....
Votre message

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (obligatoire)